Informations

 

Aperçu

Laboratoire des bordures

Vaste test de bordures à Zurich
Förrlibuckstrasse – Mühleweg

La séparation entre surfaces piétonnes et chaussée est absolument nécessaire pour la mobilité autonome des personnes malvoyantes dans l’espace de circulation. Les bordures doivent être détectables avec la canne blanche et facilement interprétées comme élément de séparation. De même, le chien guide a besoin d’un ressaut marqué  entre trottoir et chaussée pour savoir où il doit s’arrêter et attendre l'ordre de son maître. Pour les personnes en chaise roulante ou avec déambulateur, les bordures doivent être construites de sorte qu’il est possible de les franchir aux passages.

Avec le soutien du Bureaux fédéral pour l’égalité des personnes handicapées, notre Centre a effectué des tests avec des personnes aveugles, malvoyantes, handicapées de la marche et en chaise roulante. Pour le compte de l’office fédéral des routes, les bordures ont également été évaluées par PRO VELO Suisse du point de vue des cyclistes. Les tests ont été accompagnés, documentés et évalués par l’entreprise Metron Verkehrsplanung AG.

Les résultats mettent en évidence que le ressaut vertical de 3 cm de hauteur et le compromis le mieux adapté entre les besoins des personnes malvoyantes et des personnes en chaise roulante manuelle. La bordure inclinée avec 4 cm de hauteur et 13 à 16 cm de largeur présente un avantage pour personnes avec fauteuil roulant électrique et avec déambulateur. Par contre cette solution est difficilement détectable pour personnes malvoyantes, en particulier lorsque le trottoir adjacent présente un dévers marqué.

Pour les cyclistes la bordure incliné de 4 cm de hauteur n’est avantageuse qu’avec une largeur de 16 cm. Pour ce groupe d’usagers, les bordures inclinées avec 6 cm de hauteur et 25 à 30 cm de largeur sont mieux adaptées. Ces bordures ne sont pourtant admissibles qu’aux endroits où il n’y a pas besoin de franchir la bordure en chaise roulante.

Les rampes d’accès ponctuelles même étroites (Zahnlücken) peuvent troubler les personnes malvoyantes. Des largeurs inférieures à 50 cm sont pourtant ponctuellement tolérables en tant que compromis. Là ou les rampes d’accès doivent être utilisables avec chaise roulantes et déambulateurs, elles doivent avoir une largeur de 1m. Dans ce cas, ces rampes d’accès doivent impérativement être signalé avec des marquages tactilo-visuels en forme de plots pour ne pas mettre en danger les personnes malvoyantes.



174_PDF_Bericht_DEF_130403.pdf
Bild zu Beitrag:174

 

Rapport de recherche

Avec le travail de recherche VSS 2008/201 «Espace de rue sans obstacles – Exigences des personnes avec handicap», le bureau d'ingénieurs Pestalozzi & Stäheli et le Centre suisse pour la construction adaptée ont élaboré les bases pour une nouvelle norme VSS qui remplacera la SN 521500 édition 1988 pour la partie concernant les espaces de rue.

Le rapport de 240 pages retient les informations détaillées sur l’état de discussion actuel. Il propose un concept de standardisation pour intégré la construction sans obstacles dans les normes VSS et il formule les exigences de bases pour une nouvelle norme de base. Celle-ci sera la référence pour les exigences minimales pour un espace de rue sans obstacles comme l’est la SIA 500 pour les constructions.

Le rapport illustré, disponible en allemand seulement («Hindernisfreier Verkehrsraum – Anforderungen aus Sicht von Menschen mit Behinderung», 240 pages, No de réf. 1308,) peut être obtenu gratuitement auprès de notre Centre ou téléchargé en tant que pdf. Une version française de ce rapport est maintenant disponible. Ce document, «Espace de rue sans obstacles – Exigences des personnes avec handicap» ne comporte qu'environ 80 pages et contient plusieurs chapitres importants du travail de recherche.



Extrait du rapport VSS 1308 en français, pdf
Bild zu Beitrag:98

 

Communiqué: La construction sans obstacle - au même prix que le nettoyage du bâtiment

Lorsque l’accessibilité pour tous d’un bâtiment est conçue dès le début des plans, elle revient en moyenne à 1,8 pour cent du prix total de construction. Supprimer ultérieurement les barrières existantes revient plus cher, ainsi que le montre une étude de l’EPFZ. Le prix de la construction sans obstacle est fonction du coût total du bâtiment. C’est ainsi que les surcoûts nécessaires pour construire sans obstacle un bâtiment accessible au public, seront tout au plus d’un demi pour cent du coût total, lorsque celui-ci dépasse cinq millions de francs. Et s’il est supérieur à 15 millions, les frais supplémentaires tomberont au-dessous de 0,15 pour cent, soit environ le même pourcentage que les frais de nettoyage du bâtiment.. C’est ce qui ressort d’une étude effectuée par le Prof. Paul Meyer-Meierling, de l’ "Institut für Hochbautechnik” de l’EPFZ.

La construction sans obstacle est utile à tous

La plus grande partie des coûts, en fait 83 pour cent, est constituée de mesures qui ne sont pas utiles qu’à des personnes handicapées: ascenseurs ou larges couloirs rendent un bâtiment convivial et commode pour tous.

La LHand coûte 60 francs par personne et par an

L’étude calcula que les coûts engendrés par la loi sur l’égalité des handicapés s’élèveraient au maximum à 210 millions par an pour les constructions nouvelles, et 250 millions pour les rénovations. Ce sont là des chiffres nettement inférieurs à un pour cent du volume annuel de 30 milliards de francs investis dans la construction, soit environ 60 francs par personne et par an. Et comme les personnes âgées sont toujours plus nombreuses à vouloir vivre dans leurs quatre murs, un tel investissement mérite à tous points de vue d’être fait.

La construction sans obstacle est considérée comme une "mesure facultative”.

Quatre architectes sur dix ne savent pas que la construction sans obstacle en Suisse est prescrite par la loi et presqu’une personne sur deux en évalue le prix de revient à un niveau trop élevé. Ces deux facteurs contribuent à ce que la construction sans obstacle soit considérée - à tort - comme une mesure` supplémentaire et facultative. C’est ce qu’a montré une enquête effectuée par l’Institut de psychologie de l’Université de Zurich. Ces deux études furent réalisées dans le cadre du programme de recherche 45 du Fonds National sur l’ "Etat social” et à l’initiative du Centre suisse de construction adaptée aux handicapés.

 

Bulletins d’information

Télécharger sous pdf les bulletins suivants:

Bulletin d'information 58 (1619 kB)
Bulletin d'information 56 (582 kB)
Bulletin d'information 55 (2250 kB)
Bulletin d'information 54 (7550 kB)
Bulletin d'information 53 (1900 kB)
Bulletin d'information 52 (2000 kB)
Bulletin d'information 51 (1900 kB)


Pour commander un exemplaire spécimen, téléphoner au
044 299 97 97 ou envoyer un courriel.

HEFT_X



info@construction-adaptee.ch

 

Aménagement de toilettes adaptées aux handicapés

La planification et l’aménagement d’installations sanitaires aux personnes
handicapées représentent un des thèmes le plus fréquemment abordés lors
des demandes de conseilsque nous recevons quotidiennement. Les 11 principales
questions posées à ce sujet fûrent l’objet d’une série d’articles publiés dans
nos Bulletinsd’information Nos. 26/96 - 28/97.

Vous trouverez ainsi toutes les questions et réponses d’un seul regard.



Les 11 questions les plus courantes